Samedi 6 février 2010 à 1:45

SLOOOOOOOOOVAAAAAAAAAKKKKKK !!!!!

 

 

« Vampire Assassin » ce terme raisonne dans ma tête comme une aberration filmique, comme une œuvre qui n’aurait jamais dû voir le jour, un assemblage de clichés et un véritable plagiat d’un métrage qui n’avait rien de bien transcendantal : « Blade ». Que de dire de ce pur produit des « direct to vidéo » qui commencent à envahir, en plus des vidéo club, les chaines de la TNT ? Enormément de choses en vérité, tant son contenu est riche en non sens, stupidité et autre scénario abracadabrantesque… Il s’agit avant tout de l’œuvre d’un seul homme ; acteur au charisme de poulpe, réalisateur qui n’a rien à envier aux meilleurs épisodes des powers rangers (soyez patient, vous saurez pourquoi), producteur au budget de smicard, scénariste (le mot est fort) qui n’a fait que lire le pitch du film de Wesley Snipes pour en retirer la quintessence, cet homme est grand !

http://www.youtube.com/watch?v=WYMnkwvGY4Y&feature=related

 

Pour être tout à fait franc, c’est la critique de Nanarland qui m’a poussé à acheter ce film sur internet, à le faire venir tout droit d’un entrepôt [ce mot possède désormais une signification toute particulière pour moi, et vous allez comprendre pourquoi] américain jusque dans ma chambre pour que je puisse le contempler aux côtés d’amis eux aussi déstabiliser par le manque total de… tout en fait. Après l’avoir commandé pour la modique somme de 20$ et reçu en moins de temps qu’il n’en faut pour me contenter, nous l’avons regardé un magnifique lundi soir d’hiver sur un écran d’ordinateur (la zone américaine ne passant sur aucun lecteur dvd), avachies sur un canapé nous avons contemplé ce nanar flamboyant. L’histoire d’un policier Derek Washington, joué par Ron Hall, qui après avoir été confronté à des vampires décide de démissionner pour mieux les combattre. Dans sa quête il sera aider par une journaliste, inutile et accessoirement spécialiste des phénomènes paranormaux, ainsi que d’un vieux maitre d’art martial chinois, sorte de Miyagi dans « Karaté kid » qui aurait un peu trop mangé et possèderait surtout une forte propension à en faire des caisses. Non, nous ne sommes absolument pas dans le cliché du vieux maître qui guide l’élève afin qui qu’il puisse défaire les forces du mal ! À noter que les scènes d’apprentissage qui interviennent à chaque fois que le héros se fait dérouiller par des sbires de Slovak, c’est à dire tout le temps, sont magnifiées par le cabotinage de Gerald Okamura qui à grands renforts de bruits guturaux et de cris stridents essaie de déstabiliser son protégé, nous laissant sans voix devant son jeu d’ « acteur » (encore un terme à mettre entre parenthèse)…

La scène d’introduction n’est que le préambule d’une longue apogée nanarde. En effet, tout dans ce film est nul, il n’y a pas d’autre mot. Mais revenons en à la première « scène », je le mets entre guillemet tant il est difficile de qualifier cette chose, qui nous permet d’admirer les talents de Slovak, chasseur de vampire bien flippant qui tue des figurants dentus très inspirés, voir trop ! Alors qu’une voix off nous décrit la personnalité sanguinaire et presque vampirisante du futur méchant, nous le voyons déambuler dans un square miteux ou un banc et des chaises se battent en duel, comme si la « scène », je ne m’y ferais pas, avait été tourné dans le jardin d’un des acteurs. Une église sombre, puis un éclair digne d’un apprenti infographiste, et des gens costumés qui sortent tout droit de la gay pride, enfin des vampires quoi,  débarquent de nulle part ; tiraillés entre l’envie de mordre ce délicieux humain et celle de déguerpir au plus vite tant son aspect de quinquagénaire bien tassé et son lifting du visage filerait la trouille à Terminator lui même. Ils courent, se cachent derrière le fameux banc en pierre ou alors, au contraire, tentent de faire face, je dis bien tentent, à un chasseur de vampire aussi expert en combat à mains nues que je le suis en gymnastique… Et lorsqu’un des figurants effectue un saut, après avoir pris appuie sur un trampoline (ce qui est très courant chez les powers rangers par exemple),  il effectue une réception des plus minables puisque ses cheveux, enfin la perruque blanche qu’il porte, se dresse sur sa tête à la manière d’un Doc dans retour vers le futur. Mais énorme rebondissement, alors que l’on pensait les vampires ridiculisés, l’un d’eux parvient à mordre notre bon Slovak, ce qui entraine chez lui une transformation instantanée en être suceur de sang, sans remord aucun de son ancienne condition.

La suite est du même acabit, voir pire, puisque notre bien aimé Ron Hall apparaît : chauve, grassouillet, moustachu. Ce Wesley Snipes en carton pate n’est pas charismatique pour un sous, se bat comme un manche à balai, statique comme tous les combattants de ce film. En vérité, il a fallu attendre le dernier tiers du film pour voir enfin un mouvement de caméra lors d’un combat, une véritable révélation pour mon cerveau lobotomisé. Je ne peux pas réellement vous décrire ma surprise lorsque je me suis rendu compte de cela, chaque « scène de combat »  est tournée devant une caméra statique, les gros plans sont inexistants (bien qu’omniprésent dans le reste du métrage), les effets de styles bannis de la réalisation et enfin la chorégraphie des combats est d’une mollesse… C’était presque merveilleux de se rendre compte de cela, en même temps que ça nous prouvait un peu plus que nous avions été véritablement hypnotisés par ce film raté de bout en bout.

Les incongruités sont légions dans ce film, je vais tenter de vous en donner un bref aperçu afin que vous puissiez vous aussi partager un de peu de ce bonheur que procure « Vampire Assassin ». Il y a d’abord ce triple zoom sur chaque bâtiment où va se dérouler l’histoire, c’est à dire une maison (celle de Gerald Okamura, ou devais-je dire Maitre Miyagi du pauvre), un entrepôt où se réunissent les méchants, un commissariat qui est en fait l’entrepôt, et un bar qui fait aussi entrepôt… Autant vous le dire tout de suite la moitié… les trois quart… la totalité du film se passe dans ce merveilleux entrepôt ! On sait désormais où est passé tout le budget ! Bénis soit la crise immobilière ! Mais revenons en à nos triples zooms, tout le monde connaît le squètch des inconnus, sur les powers rangers justement, rappelez vous alors le moment où la caméra enchaine les zooms sur le pauvre Didier Bourdon, alias « force bleu », et la nausée que cela entraine chez lui. C’est exactement le même sentiment qui nous emplis lorsque pour la dixième fois le réalisateur emploie ce procédé dans le film. Les maux de ventre n’étant pas déclenché directement par cet effet, mais bien par les crampes aux abdominaux tant cela nous a fait rire.

http://www.youtube.com/watch?v=mRmKrlRvh5c&NR=1

Je me permets aussi d’ajouter le moment, que vous pouvez voir en lien, où  Ron Hall bénit de l’eau à distance pour la balancer à la face de son adversaire et la scène proprement surréaliste qui s’ensuit, avec des forces de police qui préfère fuir plutôt que d’essayer de protéger une des leurs. Autre stupidité, un sniper qui en pleine nuit porte des lunettes de soleil, il devait surement être italien, ça se fait beaucoup là bas. Je ne peux m’empêcher de parler de ce moment d’anthologie où, alors que nous sombrions dans la démence, un des amis de Derek Washington lui : « Le maitre t’attend, rejoins nous à l’étage supérieur ». Et quelques instant plus tard Pierre me fait cette remarque qui restera à jamais gravée dans ma mémoire : « Hé mais attend, il avait pas dit qu’il devait les rejoindre à l’étage, alors POURQUOI il descend des escaliers pour les retrouver ! » Inutile de vous dire qu’un long fou rire a suivi cette remarque ô combien pertinente.

Il y a un grand nombre de stupidités que j’ai passé sous silence, volontairement car j’aurais pu en faire dix pages et que cela révèlerait un peu la fin, et quel fin ! Je vous préciserais juste que ce film se place directement dans la catégorie « nanar », qu’il n’est en aucun cas volontaire, malgré tout les : «  c’est pas possible, ils doivent le faire exprès, ça ne peut pas être vrai ! » que m’ont assénés mes camarades. NON tout cela n’est pas voulu, comme le prouve l’interview qu’a donné Ron Hall où il explique y avoir mis tout son cœur et ne déplore que le manque de moyen, tu m’étonnes ! J’ai le dvd, si cela intéresse  quelqu’un qu’il me le fasse savoir, c’est avec un grand plaisir que je lui prêterais ce bijou de série Z !

Et surtout n’oubliez pas : SLOOOOOOOOVAAAAAAAAAAKKKKKKKKK !!!!!

 

Publié par kent

Vendredi 18 décembre 2009 à 1:43

Sacré nom de dieu, dans quelle merde suis je en cette veille de vacance? Je suis incapable, comme à l'accoutumée de finir ce que je commence. Comme une mauvaise rengaine, je n'arrive pas à saisir la force qui devrait me pousser à aller plus loin, à persévérer, pour mieux m'écrouler sur cette terre dure et froide de début d'hiver. J'aime la neige et ce qu'elle entraine autour de moi, cet air glacé qui s'empare de chacun de nous. Ralentissant nos mouvements, nos actes, nos aspirations, nous laissant ternes sans idées. Je n'avance pas, je suis toujours bloqué par une incompressible envie d'immobilisme, me gargarisant de mes éches successifs, incapable d'être honnête et de tirer des traits définitifs. Je suis éternellement en retard, à la traine de ce qui devrait être fait. Je jongle entre le moi et le nous, sans raison valable, me comparant à des individus qui me ressemblent malheureusement. Je vais m'arrêter là pour mieux finir mon commentaire sur Hermaphrodite et sa métamorphose. Pauvre Salmacis, comme je te ressemble.

Publié par kent

Dimanche 4 octobre 2009 à 16:36

  Je suis hôte de caisse depuis plus d'un an maintenant, ou comme la populace tend à me le rappeler ; caissier. Beau métier que celui ci, qui te fait travailler lorsque les autres se reposent, qui te fait supporter le stress et les frustrations de tes congénères à longueur de journée. Les considérations sociologiques, très peu pour moi, il y a des cons partout, qu'ls soient riches ou pauvres, beaufs ou distingués, il y aura toujours quelqu'un pour te faire chier, pour te reprocher tout ce qu'il n'a pas pu reprocher à son patron, à son conjoint, à ses amis et la liste est encore longue.

     L'énorme différence entre mon travail et celui des autres vendeurs, est assez simple ; Les gens viennent au super marché, car il faut bien acheter la nourriture, c'est un besoin, contrairement à tout ce qui se rapporte aux autres boutiques que vous pouvez trouver dans les centres commerciaux, qui eux sont là pour déclencher le désir et l'envie en vous. On traine plus souvent les pieds pour éxécuter des taches que l'on choisit pas. Et qui doit pâtir de ce constat, nous, les zombies qui sommes derrière une caisse, à voir défiler plus d'argent en une heure que notre salaire du mois. Nous qui n'avons que 3 minutes de pause par heure, compter pour une journée de sept combien il vous faut pour manger...

    Mais le pire n'est pas là, le ce sont les clients, ces satanés clients qui se croient tout permis, qui considèrent que puisqu'ils sont servis, on leur doit tous, qu'ils ont droit de vie et de mort sur nous. Que nous ne sommes que de la merde. Combien de fois des gens ont outrepassé les limites devant moi ou devant un de mes collègues, tout en sachant pertinemment que si l'on répond, nous serons licenciés ou blâmés. Combien de fois ai-je été humilié parce que je refusais d'accéder à leur requête stupide. Alors il y a un moment où l'on arrête d'être sympathique, enjoué, serviable et l'on ne fait plus que répéter inlassablement : "bonjour, vous avez la carte *****, merci, au revoir et bonne soirée" Il s'agit aussi d'un harcèlement morale, lorsqu'un client vous assiège de blagues minables qui ont déjà été faite avant qu'il soit né. Lorsqu'il la refait jusqu'à ce que vous rigoliez. Ou encore celui qui ne supporte pas le fait que vous n'apportiez aucunes réponse à ses critiques répétés sur l'étiquetage des prix et qui vous menace d'aller voir ailleurs. Si vous saviez comme on s'en fout que vous alliez à monoprix !!!!!

    Ne vous étonnez plus désormais lorsque vous verrez des caissiers avec la mine défaite ou l'amabilité d'un mur, mais demandez vous plutôt pourquoi cette attitude. Les caissiers sont le niveau zéro du travail, tout le monde se considérant comme supérieur. Ajoutez à cela une direction qui vous snobe aussi ou vous rabaisse, c'est au choix ; on comprendra mieux pourquoi les effectifs sont si souvent renouvelés. Je suis en contrat étudiant, et je n'imagine même pas la peinibilité du travail de celles et ceux qui sont en 35 heures...
    Heureusement il y a parfois certains habitués qui lancent un "bon courage", un encouragement, le genre de phrase qui pourrait apparaitre comme inutile mais vous réchauffe le coeur, parce que vous savez qu'au moins une personne aujourd'hui vous aura vu comme un être un humain et non pas comme un robot.

Publié par kent

Lundi 8 juin 2009 à 0:57

http://kent.cowblog.fr/images/oeil.jpg        
         Aujourd'hui la France vient une fois de plus de se ridiculiser devant le monde. Non ces termes ne sont pas "forts", ils ne le sont même pas assez d'ailleurs ! Comment peut on refuser de se déplacer pour une chose aussi importante qu'une élection? Faut-il attendre, comme en 2002, que les partis minoritaires et extrémistes comptent sur leurs électorats toujours motivés, pour se sortir les doigts du cul et pondre une putain d'enveloppe dans une putain d'urne. Qui y a t'il de si dur dans le fait de donner une opinion, son opinion qui plus est, pour que soixante pour cents des électeurs refusent de voter... Je ne comprends pas, et ne comprendrai sans doute jamais, la France et ses français. Cette patrie si fière d'elle même et de son histoire et qui, parallèlement, ne daigne même pas avancer. À la manière d'un écrivain dépourvu d'inspiration, elle ne fait que tourner des pages blanches.

         Jamais ô grand jamais je n'encenserai les listes qui se sont présentés aujourd'hui devant vous en ce dimanche, mais l'Europe, elle, mérite plus de respect et d'implication. Cette union est capitale, elle nous permet d'exister aux yeux du monde, elle nous permet de faire entendre notre voix aux confins du Darfour ou de la Russie. Elle représente un idéal, de communion, de partage, d'entente des peuples, elle a permit d'éviter des combats, des morts, elle a permit à l'Europe de devenir une puissance économique, de rivaliser avec les autres forces en présence, elle a permit de résoudre des conflits au sein même de son territoire (Le Kosovo). Bien évidemment il y a eu des échecs, et il y en aura toujours, mais cette union nous a fortifié. Il est si facile de la renier, de lui faire porter tous ces maux dont on ne veut pas croire qu'ils nous sont imputables. Imputables parce que la démocratie fait participer tous les citoyens, que c'est à eux de décider qui doit prendre le pouvoir et qui ne le doit pas. Comment alors reprocher à une majorité, que l'on repousse, des décisions que l'on a nous même aidé à mettre en place. En refusant de voter, en refusant de réfléchir, en se disant qu'un tennis ou un déjeuné étaient plus important qu'une assemblée sensée nous représenter, nous décrédibilisons le résultat d'une longue lutte ; des personnes se sont battus pour que l'on puisse donner notre avis, le faire partager et ainsi essayer de modeler un monde qui nous convienne. Au lieu de cela nombre d'entre vous se sont cachés derrière le masque de l'indifférence, le ridicule de nos politiques et de leur débat.
        
         Pourtant derrière ces politiques, derrière ces hommes, il y a des idées. Et ces idées doivent vous toucher, ne serai-ce qu'un peu ; parce qu'elles englobent la majorité des voies possibles à emprunter. Certes les débats ont été puériles, certes il y a eu des dérapages, mais si ces dérapages ont eu lieu, c'est bien parce qu'ils sont en vu d'une élection qui, il y a 100 ans, n'aurait pas été possible. Nous n'avons aucun respect pour l'histoire, pour ceux qui l'ont fait. Nous ne pensons toujours qu'à notre petit confort, qu'à ce que l'on peut faire pour nous et nous pour notre communauté, nos frères. Je me fiche des idéalismes, je n'y crois pas, je rigole de l'écologie ou du communisme, parce que ces valeurs sont utopiques ou erronées, c'est selon. Mais il y a plus que cela, il y un combat contre des extrémistes qui eux ne se démobilisent pas, se renforcent même avec nos défaites. Nous avons la chance incroyable de ne pas vivre sous une dictature, de pouvoir s'exprimer, de (même petit à petit) faire évoluer les choses dans le sens que l'on estime juste. Et que voit-on partout ? Dénigrement et nonchalance. La médiocrité de ceux qui nous représente n'est pas que leur faute, comme l'état dans lequel se trouve la France aujourd'hui, ainsi que l'Europe. On peut s'en féliciter, parce qu'elle représente une vision du monde que je respecte, bien qu'elle ne me soit pas commune. Mais on peut aussi s'en attrister, parce qu'elle résulte d'une erreur d'un grand nombre d'entre nous.

         Je n'éprouve pas un amour irraisonné pour le système démocratique, mais c'est le moins "mauvais", parce qu'il permet d'avoir une certaine légitimité que d'autres régimes n'ont obtenue qu'avec les armes ou la crainte. Lorsque soixante pour cent de mes concitoyens refusent de se déplacer pour une élection aussi importante que les européennes, je ne peux que maudire leur aveuglement et leur égoïsme. On croit se dédouaner de tous ceux qui arrivent, mais c'est tout l'inverse qui se produit, nous ne faisons que contribuer à cette faillite qui est collective ! Ne l'oublions jamais...

Publié par kent

Dimanche 5 avril 2009 à 23:38

            
         Je ne comprendrai jamais les filles, sans faire de généralités aucune, bien au contraire ; je constate tout simplement que chacune d'elles, toutes en étant différentes, n'en restent pas moins insondables et régies par des lois qui me dépassent ! Je ne sais décidément jamais ce qu'il faut faire au moment opportun, quand bien même je sais lorsque le moment l'est. C'est d'un emmerdement profond, que de ne jamais savoir comment réagir face à telle ou telle perche tendue, puis si vite reprise. C'est une véritable gymnastique des sentiments, bourrés de sous entendus qui ne sont compréhensibles que par la gente féminine ; que tout cela est compliqué, sérieux, insondables et surtout chiant. Il y a certes un véritable plaisir à flirter, à tenter de saisir chacune des allusions pour mieux s'y raccrocher, mais lorsque cela tourne à la farce, au "je t'aime...moi non plus", je préfère m'abstenir et tracer une route différente, vierge de toutes ces sottises. Voilà bientôt vingt ans que je vous côtoie et  vingt ans que je suis incapable de cerner ne serai-ce que l'une d'entre vous, velléitaires que vous êtes. Cela en devient agaçant.

Sous entendu pourri quand tu nous tiens !

Publié par kent

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