kent - Le Chavenaysien libéré (et outrageux)http://kent.cowblog.frCowblogfrSat, 06 Feb 2010 01:45:42 +0100180http://kent.cowblog.fr/slovakkkk-2962466.htmlSlovakkkkSLOOOOOOOOOVAAAAAAAAAKKKKKK !!!!!

 

 

« Vampire Assassin » ce terme raisonne dans ma tête comme une aberration filmique, comme une œuvre qui n’aurait jamais dû voir le jour, un assemblage de clichés et un véritable plagiat d’un métrage qui n’avait rien de bien transcendantal : « Blade ». Que de dire de ce pur produit des « direct to vidéo » qui commencent à envahir, en plus des vidéo club, les chaines de la TNT ? Enormément de choses en vérité, tant son contenu est riche en non sens, stupidité et autre scénario abracadabrantesque… Il s’agit avant tout de l’œuvre d’un seul homme ; acteur au charisme de poulpe, réalisateur qui n’a rien à envier aux meilleurs épisodes des powers rangers (soyez patient, vous saurez pourquoi), producteur au budget de smicard, scénariste (le mot est fort) qui n’a fait que lire le pitch du film de Wesley Snipes pour en retirer la quintessence, cet homme est grand !

http://www.youtube.com/watch?v=WYMnkwvGY4Y&feature=related

 

Pour être tout à fait franc, c’est la critique de Nanarland qui m’a poussé à acheter ce film sur internet, à le faire venir tout droit d’un entrepôt [ce mot possède désormais une signification toute particulière pour moi, et vous allez comprendre pourquoi] américain jusque dans ma chambre pour que je puisse le contempler aux côtés d’amis eux aussi déstabiliser par le manque total de… tout en fait. Après l’avoir commandé pour la modique somme de 20$ et reçu en moins de temps qu’il n’en faut pour me contenter, nous l’avons regardé un magnifique lundi soir d’hiver sur un écran d’ordinateur (la zone américaine ne passant sur aucun lecteur dvd), avachies sur un canapé nous avons contemplé ce nanar flamboyant. L’histoire d’un policier Derek Washington, joué par Ron Hall, qui après avoir été confronté à des vampires décide de démissionner pour mieux les combattre. Dans sa quête il sera aider par une journaliste, inutile et accessoirement spécialiste des phénomènes paranormaux, ainsi que d’un vieux maitre d’art martial chinois, sorte de Miyagi dans « Karaté kid » qui aurait un peu trop mangé et possèderait surtout une forte propension à en faire des caisses. Non, nous ne sommes absolument pas dans le cliché du vieux maître qui guide l’élève afin qui qu’il puisse défaire les forces du mal ! À noter que les scènes d’apprentissage qui interviennent à chaque fois que le héros se fait dérouiller par des sbires de Slovak, c’est à dire tout le temps, sont magnifiées par le cabotinage de Gerald Okamura qui à grands renforts de bruits guturaux et de cris stridents essaie de déstabiliser son protégé, nous laissant sans voix devant son jeu d’ « acteur » (encore un terme à mettre entre parenthèse)…

La scène d’introduction n’est que le préambule d’une longue apogée nanarde. En effet, tout dans ce film est nul, il n’y a pas d’autre mot. Mais revenons en à la première « scène », je le mets entre guillemet tant il est difficile de qualifier cette chose, qui nous permet d’admirer les talents de Slovak, chasseur de vampire bien flippant qui tue des figurants dentus très inspirés, voir trop ! Alors qu’une voix off nous décrit la personnalité sanguinaire et presque vampirisante du futur méchant, nous le voyons déambuler dans un square miteux ou un banc et des chaises se battent en duel, comme si la « scène », je ne m’y ferais pas, avait été tourné dans le jardin d’un des acteurs. Une église sombre, puis un éclair digne d’un apprenti infographiste, et des gens costumés qui sortent tout droit de la gay pride, enfin des vampires quoi,  débarquent de nulle part ; tiraillés entre l’envie de mordre ce délicieux humain et celle de déguerpir au plus vite tant son aspect de quinquagénaire bien tassé et son lifting du visage filerait la trouille à Terminator lui même. Ils courent, se cachent derrière le fameux banc en pierre ou alors, au contraire, tentent de faire face, je dis bien tentent, à un chasseur de vampire aussi expert en combat à mains nues que je le suis en gymnastique… Et lorsqu’un des figurants effectue un saut, après avoir pris appuie sur un trampoline (ce qui est très courant chez les powers rangers par exemple),  il effectue une réception des plus minables puisque ses cheveux, enfin la perruque blanche qu’il porte, se dresse sur sa tête à la manière d’un Doc dans retour vers le futur. Mais énorme rebondissement, alors que l’on pensait les vampires ridiculisés, l’un d’eux parvient à mordre notre bon Slovak, ce qui entraine chez lui une transformation instantanée en être suceur de sang, sans remord aucun de son ancienne condition.

La suite est du même acabit, voir pire, puisque notre bien aimé Ron Hall apparaît : chauve, grassouillet, moustachu. Ce Wesley Snipes en carton pate n’est pas charismatique pour un sous, se bat comme un manche à balai, statique comme tous les combattants de ce film. En vérité, il a fallu attendre le dernier tiers du film pour voir enfin un mouvement de caméra lors d’un combat, une véritable révélation pour mon cerveau lobotomisé. Je ne peux pas réellement vous décrire ma surprise lorsque je me suis rendu compte de cela, chaque « scène de combat »  est tournée devant une caméra statique, les gros plans sont inexistants (bien qu’omniprésent dans le reste du métrage), les effets de styles bannis de la réalisation et enfin la chorégraphie des combats est d’une mollesse… C’était presque merveilleux de se rendre compte de cela, en même temps que ça nous prouvait un peu plus que nous avions été véritablement hypnotisés par ce film raté de bout en bout.

Les incongruités sont légions dans ce film, je vais tenter de vous en donner un bref aperçu afin que vous puissiez vous aussi partager un de peu de ce bonheur que procure « Vampire Assassin ». Il y a d’abord ce triple zoom sur chaque bâtiment où va se dérouler l’histoire, c’est à dire une maison (celle de Gerald Okamura, ou devais-je dire Maitre Miyagi du pauvre), un entrepôt où se réunissent les méchants, un commissariat qui est en fait l’entrepôt, et un bar qui fait aussi entrepôt… Autant vous le dire tout de suite la moitié… les trois quart… la totalité du film se passe dans ce merveilleux entrepôt ! On sait désormais où est passé tout le budget ! Bénis soit la crise immobilière ! Mais revenons en à nos triples zooms, tout le monde connaît le squètch des inconnus, sur les powers rangers justement, rappelez vous alors le moment où la caméra enchaine les zooms sur le pauvre Didier Bourdon, alias « force bleu », et la nausée que cela entraine chez lui. C’est exactement le même sentiment qui nous emplis lorsque pour la dixième fois le réalisateur emploie ce procédé dans le film. Les maux de ventre n’étant pas déclenché directement par cet effet, mais bien par les crampes aux abdominaux tant cela nous a fait rire.

http://www.youtube.com/watch?v=mRmKrlRvh5c&NR=1

Je me permets aussi d’ajouter le moment, que vous pouvez voir en lien, où  Ron Hall bénit de l’eau à distance pour la balancer à la face de son adversaire et la scène proprement surréaliste qui s’ensuit, avec des forces de police qui préfère fuir plutôt que d’essayer de protéger une des leurs. Autre stupidité, un sniper qui en pleine nuit porte des lunettes de soleil, il devait surement être italien, ça se fait beaucoup là bas. Je ne peux m’empêcher de parler de ce moment d’anthologie où, alors que nous sombrions dans la démence, un des amis de Derek Washington lui : « Le maitre t’attend, rejoins nous à l’étage supérieur ». Et quelques instant plus tard Pierre me fait cette remarque qui restera à jamais gravée dans ma mémoire : « Hé mais attend, il avait pas dit qu’il devait les rejoindre à l’étage, alors POURQUOI il descend des escaliers pour les retrouver ! » Inutile de vous dire qu’un long fou rire a suivi cette remarque ô combien pertinente.

Il y a un grand nombre de stupidités que j’ai passé sous silence, volontairement car j’aurais pu en faire dix pages et que cela révèlerait un peu la fin, et quel fin ! Je vous préciserais juste que ce film se place directement dans la catégorie « nanar », qu’il n’est en aucun cas volontaire, malgré tout les : «  c’est pas possible, ils doivent le faire exprès, ça ne peut pas être vrai ! » que m’ont assénés mes camarades. NON tout cela n’est pas voulu, comme le prouve l’interview qu’a donné Ron Hall où il explique y avoir mis tout son cœur et ne déplore que le manque de moyen, tu m’étonnes ! J’ai le dvd, si cela intéresse  quelqu’un qu’il me le fasse savoir, c’est avec un grand plaisir que je lui prêterais ce bijou de série Z !

Et surtout n’oubliez pas : SLOOOOOOOOVAAAAAAAAAAKKKKKKKKK !!!!!

 

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http://kent.cowblog.fr/commentaires-2962466.htmlSat, 06 Feb 2010 01:45:00 +0100http://kent.cowblog.fr/slovakkkk-2962466.html
http://kent.cowblog.fr/de-diou-2944323.htmlDe diou]]>http://kent.cowblog.fr/commentaires-2944323.htmlFri, 18 Dec 2009 01:43:00 +0100http://kent.cowblog.fr/de-diou-2944323.htmlhttp://kent.cowblog.fr/la-difference-entre-besoin-et-envie-2913867.htmlLa différence entre besoin et envie  Je suis hôte de caisse depuis plus d'un an maintenant, ou comme la populace tend à me le rappeler ; caissier. Beau métier que celui ci, qui te fait travailler lorsque les autres se reposent, qui te fait supporter le stress et les frustrations de tes congénères à longueur de journée. Les considérations sociologiques, très peu pour moi, il y a des cons partout, qu'ls soient riches ou pauvres, beaufs ou distingués, il y aura toujours quelqu'un pour te faire chier, pour te reprocher tout ce qu'il n'a pas pu reprocher à son patron, à son conjoint, à ses amis et la liste est encore longue.

     L'énorme différence entre mon travail et celui des autres vendeurs, est assez simple ; Les gens viennent au super marché, car il faut bien acheter la nourriture, c'est un besoin, contrairement à tout ce qui se rapporte aux autres boutiques que vous pouvez trouver dans les centres commerciaux, qui eux sont là pour déclencher le désir et l'envie en vous. On traine plus souvent les pieds pour éxécuter des taches que l'on choisit pas. Et qui doit pâtir de ce constat, nous, les zombies qui sommes derrière une caisse, à voir défiler plus d'argent en une heure que notre salaire du mois. Nous qui n'avons que 3 minutes de pause par heure, compter pour une journée de sept combien il vous faut pour manger...

    Mais le pire n'est pas là, le ce sont les clients, ces satanés clients qui se croient tout permis, qui considèrent que puisqu'ils sont servis, on leur doit tous, qu'ils ont droit de vie et de mort sur nous. Que nous ne sommes que de la merde. Combien de fois des gens ont outrepassé les limites devant moi ou devant un de mes collègues, tout en sachant pertinemment que si l'on répond, nous serons licenciés ou blâmés. Combien de fois ai-je été humilié parce que je refusais d'accéder à leur requête stupide. Alors il y a un moment où l'on arrête d'être sympathique, enjoué, serviable et l'on ne fait plus que répéter inlassablement : "bonjour, vous avez la carte *****, merci, au revoir et bonne soirée" Il s'agit aussi d'un harcèlement morale, lorsqu'un client vous assiège de blagues minables qui ont déjà été faite avant qu'il soit né. Lorsqu'il la refait jusqu'à ce que vous rigoliez. Ou encore celui qui ne supporte pas le fait que vous n'apportiez aucunes réponse à ses critiques répétés sur l'étiquetage des prix et qui vous menace d'aller voir ailleurs. Si vous saviez comme on s'en fout que vous alliez à monoprix !!!!!

    Ne vous étonnez plus désormais lorsque vous verrez des caissiers avec la mine défaite ou l'amabilité d'un mur, mais demandez vous plutôt pourquoi cette attitude. Les caissiers sont le niveau zéro du travail, tout le monde se considérant comme supérieur. Ajoutez à cela une direction qui vous snobe aussi ou vous rabaisse, c'est au choix ; on comprendra mieux pourquoi les effectifs sont si souvent renouvelés. Je suis en contrat étudiant, et je n'imagine même pas la peinibilité du travail de celles et ceux qui sont en 35 heures...
    Heureusement il y a parfois certains habitués qui lancent un "bon courage", un encouragement, le genre de phrase qui pourrait apparaitre comme inutile mais vous réchauffe le coeur, parce que vous savez qu'au moins une personne aujourd'hui vous aura vu comme un être un humain et non pas comme un robot.
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http://kent.cowblog.fr/commentaires-2913867.htmlSun, 04 Oct 2009 16:36:00 +0200http://kent.cowblog.fr/la-difference-entre-besoin-et-envie-2913867.html
http://kent.cowblog.fr/je-ne-regretterai-pas-omar-bongo-2857561.htmlJe ne regretterai pas Omar Bongohttp://kent.cowblog.fr/images/oeil.jpg        
         Aujourd'hui la France vient une fois de plus de se ridiculiser devant le monde. Non ces termes ne sont pas "forts", ils ne le sont même pas assez d'ailleurs ! Comment peut on refuser de se déplacer pour une chose aussi importante qu'une élection? Faut-il attendre, comme en 2002, que les partis minoritaires et extrémistes comptent sur leurs électorats toujours motivés, pour se sortir les doigts du cul et pondre une putain d'enveloppe dans une putain d'urne. Qui y a t'il de si dur dans le fait de donner une opinion, son opinion qui plus est, pour que soixante pour cents des électeurs refusent de voter... Je ne comprends pas, et ne comprendrai sans doute jamais, la France et ses français. Cette patrie si fière d'elle même et de son histoire et qui, parallèlement, ne daigne même pas avancer. À la manière d'un écrivain dépourvu d'inspiration, elle ne fait que tourner des pages blanches.

         Jamais ô grand jamais je n'encenserai les listes qui se sont présentés aujourd'hui devant vous en ce dimanche, mais l'Europe, elle, mérite plus de respect et d'implication. Cette union est capitale, elle nous permet d'exister aux yeux du monde, elle nous permet de faire entendre notre voix aux confins du Darfour ou de la Russie. Elle représente un idéal, de communion, de partage, d'entente des peuples, elle a permit d'éviter des combats, des morts, elle a permit à l'Europe de devenir une puissance économique, de rivaliser avec les autres forces en présence, elle a permit de résoudre des conflits au sein même de son territoire (Le Kosovo). Bien évidemment il y a eu des échecs, et il y en aura toujours, mais cette union nous a fortifié. Il est si facile de la renier, de lui faire porter tous ces maux dont on ne veut pas croire qu'ils nous sont imputables. Imputables parce que la démocratie fait participer tous les citoyens, que c'est à eux de décider qui doit prendre le pouvoir et qui ne le doit pas. Comment alors reprocher à une majorité, que l'on repousse, des décisions que l'on a nous même aidé à mettre en place. En refusant de voter, en refusant de réfléchir, en se disant qu'un tennis ou un déjeuné étaient plus important qu'une assemblée sensée nous représenter, nous décrédibilisons le résultat d'une longue lutte ; des personnes se sont battus pour que l'on puisse donner notre avis, le faire partager et ainsi essayer de modeler un monde qui nous convienne. Au lieu de cela nombre d'entre vous se sont cachés derrière le masque de l'indifférence, le ridicule de nos politiques et de leur débat.
        
         Pourtant derrière ces politiques, derrière ces hommes, il y a des idées. Et ces idées doivent vous toucher, ne serai-ce qu'un peu ; parce qu'elles englobent la majorité des voies possibles à emprunter. Certes les débats ont été puériles, certes il y a eu des dérapages, mais si ces dérapages ont eu lieu, c'est bien parce qu'ils sont en vu d'une élection qui, il y a 100 ans, n'aurait pas été possible. Nous n'avons aucun respect pour l'histoire, pour ceux qui l'ont fait. Nous ne pensons toujours qu'à notre petit confort, qu'à ce que l'on peut faire pour nous et nous pour notre communauté, nos frères. Je me fiche des idéalismes, je n'y crois pas, je rigole de l'écologie ou du communisme, parce que ces valeurs sont utopiques ou erronées, c'est selon. Mais il y a plus que cela, il y un combat contre des extrémistes qui eux ne se démobilisent pas, se renforcent même avec nos défaites. Nous avons la chance incroyable de ne pas vivre sous une dictature, de pouvoir s'exprimer, de (même petit à petit) faire évoluer les choses dans le sens que l'on estime juste. Et que voit-on partout ? Dénigrement et nonchalance. La médiocrité de ceux qui nous représente n'est pas que leur faute, comme l'état dans lequel se trouve la France aujourd'hui, ainsi que l'Europe. On peut s'en féliciter, parce qu'elle représente une vision du monde que je respecte, bien qu'elle ne me soit pas commune. Mais on peut aussi s'en attrister, parce qu'elle résulte d'une erreur d'un grand nombre d'entre nous.

         Je n'éprouve pas un amour irraisonné pour le système démocratique, mais c'est le moins "mauvais", parce qu'il permet d'avoir une certaine légitimité que d'autres régimes n'ont obtenue qu'avec les armes ou la crainte. Lorsque soixante pour cent de mes concitoyens refusent de se déplacer pour une élection aussi importante que les européennes, je ne peux que maudire leur aveuglement et leur égoïsme. On croit se dédouaner de tous ceux qui arrivent, mais c'est tout l'inverse qui se produit, nous ne faisons que contribuer à cette faillite qui est collective ! Ne l'oublions jamais...]]>
http://kent.cowblog.fr/commentaires-2857561.htmlMon, 08 Jun 2009 00:57:00 +0200http://kent.cowblog.fr/je-ne-regretterai-pas-omar-bongo-2857561.html
http://kent.cowblog.fr/une-question-d-entendement-2821121.htmlUne question d'entendement            
         Je ne comprendrai jamais les filles, sans faire de généralités aucune, bien au contraire ; je constate tout simplement que chacune d'elles, toutes en étant différentes, n'en restent pas moins insondables et régies par des lois qui me dépassent ! Je ne sais décidément jamais ce qu'il faut faire au moment opportun, quand bien même je sais lorsque le moment l'est. C'est d'un emmerdement profond, que de ne jamais savoir comment réagir face à telle ou telle perche tendue, puis si vite reprise. C'est une véritable gymnastique des sentiments, bourrés de sous entendus qui ne sont compréhensibles que par la gente féminine ; que tout cela est compliqué, sérieux, insondables et surtout chiant. Il y a certes un véritable plaisir à flirter, à tenter de saisir chacune des allusions pour mieux s'y raccrocher, mais lorsque cela tourne à la farce, au "je t'aime...moi non plus", je préfère m'abstenir et tracer une route différente, vierge de toutes ces sottises. Voilà bientôt vingt ans que je vous côtoie et  vingt ans que je suis incapable de cerner ne serai-ce que l'une d'entre vous, velléitaires que vous êtes. Cela en devient agaçant.
Sous entendu pourri quand tu nous tiens !
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http://kent.cowblog.fr/commentaires-2821121.htmlSun, 05 Apr 2009 23:38:00 +0200http://kent.cowblog.fr/une-question-d-entendement-2821121.html
http://kent.cowblog.fr/exercices-de-style-2764523.htmlExercices de style
Discours de Caius Iulius César devant une AG de Nanterre :

      Il est des plus normal de s’affoler en ces temps de crises que nous traversons. Néanmoins n’oublions jamais que la précipitation ne doit en aucun cas prendre le pas sur la raison. Toute décision prise, doit l’être après mûre réflexion car il est important d’agir justement, dans le respect de nos ancêtres. Le problème est certes réel, la menace est déclarée ; doit-on pour autant céder à la barbarie et nous abaisser à des actes indignes ? Puis-je rappeler qu’une opposition sans arguments autre que la violence ne permettra jamais à la victoire de triompher. Souvenez vous des manifestations contre la LRU, qui bien que noble n’en étaient pas moins désorganisées et précaires. L’échec n’en fut que plus retentissant, puisqu’il révélait notre incapacité à organiser notre mouvement ainsi qu’à répondre avec pertinence aux questions qui nous étaient posées. N’allez donc pas souiller votre dignité à cause de la barbarie d’un ennemi. Nous avons l’avantage du nombre, notre voix est puissante et écoutée, tant et si bien que si nos dires sont justes et a propos, nos vœux seront exaucés et la victoire certaine.

Discours de Marcus Tullius Cicero devant une AG de Nanterre :

     Ô concitoyens, l’heure à laquelle je vous parle n’est-elle pas l’une des plus grave, que l’université que nous chérissons tant, ai jamais connu ? L’enseignement que nos aïeux ont bâtis avec tant d’acharnements et de dévotions n’est-il pas en train de s’effondrer sous nos yeux, sans que personne ne s’en émeuvent. J’entends d’ici les sénateurs corrompus et vils se réjouir de notre passivité, et s’esclaffer avec joie : « La plèbe est bien trop préoccupée par la crise pour se soucier de notre dessein, leur sympathie à notre égard nous permet de détruire la qualité de l’enseignement ». Est-il révolu le temps où, comme un seul homme, cette assemblée s’était révoltée devant l’abject Contrat Première Embauche (1)  qui nous condamnait à la précarité ?! Nous nous étions héroïquement soulevés contre cette mesure discriminatoire en repoussant l’invasion de l’infâme (2). Devrais-je donc, seul, continuer à porter le fardeau de cette éducation universelle? N’ai-je donc point le devoir de vous avertir du danger qui vous menace, de la foudre qui, à chaque instant, risque de s’abattre sur vos droits? Croyez bien que ni l’antipathie, ni la haine posthume que pourrait entrainer mon combat, n’arrêteront mon bras.

(1)    Mesure visant à accorder aux employeurs, une période d’essai de 2 ans.
(2)    En 2006, sous le consulat du patriarche Dominique de Villepin.


Edit fierté : J'ai eu 16/20


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http://kent.cowblog.fr/commentaires-2764523.htmlSat, 10 Jan 2009 01:26:00 +0100http://kent.cowblog.fr/exercices-de-style-2764523.html
http://kent.cowblog.fr/albert-hammond-jr-gfc-2749974.htmlAlbert Hammond Jr - GFC[Un autre]
   
    Depuis peu j'ai l'impression de vivre l'existence de quelqu'un d'autre que moi. Je déambule dans ce monde sans y prendre part, comme au dessus de mon propre corps. Je n'avance plus, je ne marche ni parle plus en tant que Quentin. Ce sentiment est étrange, il me transporte ailleurs, me déconnecte de la réalité, pour mieux l'appréhender. Il m'arrive de parcourir de longue distance sans pour autant les savourer, me réveillant après ce songe étrange dans un endroit qui ne m'est point familier, quand bien même celui ci m'est connu. Tout ce que j'ai pu faire s'évanouit devant mon amnésie d'un temps, me laissant vide de sens et de parole. Je ne parle plus mais écoute, je n'avance pas mais suis, bêtement, tel un chien je vais là où mes pieds me traînent. Cette fin d'année fut propice aux réflexions sans fin, au gouffre infini de mes pensées. Elles ne s'entrechoquent plus dans mon fort intérieur, bien au contraire, celle ci s'évaporent, ne me laissant plus que des idées embrumées, de simples impressions. Il n'y a plus de réflexion, mais des constats. L'effort que je fournissais avant pour comprendre, analyser s'en est allé pour un temps ; il disparait et me laisse seul face à ce moi que j'ai crée et qui ne m'appartient plus. C'est une mort lente mais agréable, le décès d'une conscience qui ne désire que le néant, l'espace d'un instant sans doute aucun. Certains faits ou évènements m'invectivent, me poussent à redevenir ce que j'étais un bref moment, puis le vide revient pour réaffirmer cette irréalité ; en attendant ces fameux jours meilleurs, ceux là même qui me feront exister de nouveau et réintégrer pleinement le corps et l'esprit qui est le miens...
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http://kent.cowblog.fr/commentaires-2749974.htmlSat, 20 Dec 2008 04:40:00 +0100http://kent.cowblog.fr/albert-hammond-jr-gfc-2749974.html
http://kent.cowblog.fr/johnny-cash-2691748.htmlJohnny Cash
   Je me délecte de la crise actuelle, je rie de toutes les certitudes qui ont volées en éclats durant cette année qui vient de s'écouler. N'oublions pas que la crise a commencé il y a un an, lorsque les subprimes se sont effondrées une à une, entrainant avec elles les plus grandes banques. Je n'ai pas la prétention d'être un génie de l'économie, néanmoins j'ai ce que l'on appelle des bases. Et je sais que notre économie est basé sur le capitalisme, la recherche du profit et la foi irraisonnée que portent les hommes dans le marché et à sa capacité à s'auto régulé. C'est là une théorie libérale qui nous vient du premier véritable économiste de cette veine, Adam Smith et ça fameuse "main invisible". Il se trouve que tous ceux qui l'on suivit on souvent oublié le principe même du système que prônait Adam Smith. La redistribution des biens, pour permettre une évolution et une certaine équité. Certes il n'était pas communiste, et heureusement, mais il était humaniste.

   Or où sommes nous désormais? Dans un monde dirigé par les valeurs perverties du capitalisme, où le profit n'a désormais plus de limite, où l'intérêt commun passe après celui individuel. Nous sommes dans un monde où désormais des politiques qui s'évertuent encore à crier leur néolibéralisme, et donc leur attachement à cette main invisible, en viennent à proposer un plan de 700 milliards de dollars pour sauver l'économie américaine. Un véritable suicide idéologie, comment de tels personnes qui se disaient il y encore peu attaché au libéralisme, amis des grands patrons peuvent maintenant s'étonnés des parachutes dorés, des placements frauduleux des banques et de leurs traders. Comment peuvent-ils ne seraient-ce qu'avoir l'audace d'appeler à un capitalisme "propre" après tous ce qu'ils ont fait pour salir un système voué dès le début à la décadence. Je ne connais pas de meilleurs systèmes, je ne milite pas pour une autre façon d'exister, je sais qu'elle n'existera pas tant qu'il y aura des hommes cupides, c'est à dire jamais. Le capitalisme tel qu'il a évolué depuis le XIXe siècle n'a pas changé de fonctionnement ; Lorsque tout va bien, c'est à ceux qui ont les capitaux que cela rapportent le plus, bien qu'ils soient le moins nombreux. Et lorsque tout va mal, c'est aux gueux de payer. Le contribuable dans notre société contemporaine. En un sens le capitalisme a toujours exister, il n'est qu'une réactualisation du servage, de l'esclavage et des procédés précédents.

   Je vais pour illustrer mes propos vous raconter une petite histoire : Sanofi Aventis est une entreprise pharmatiotique. Elle a récemment décidé de se séparer de son directeur général, il a fallu bien entendu le remplacer par un autre. Celui ci a touché à son arrivé une prime de 2 millions d'euros, ce à quoi il faut rajouter un salaire aux environs de 3 millions et... l'équivalent de 2,5 millions et demi en action sanofi aventis... Parallèlement à cela, qu'apprend-on la semaine dernière, le limogeage de 927 personnes à quoi devrait succéder une autre vague d'une centaine de licenciement. Sanofi Aventis a fait cette année près de 5 milliards de bénéfice. J'aime à penser que ne serait-ce que la prime d'arrivée de notre canadien aurait permit de sauver la moitié des emplois, si ce n'est plus. Mais il a de grosse responsabilité, bien plus que les représentants médicaux qui font tourner la boîte, les cadres où les secrétaires. Beaucoup plus. Cette entreprise n'est pas un cas isolé, pensé à Deixia et son président directeur général qui après avoir envoyé en faillite la banque part avec un "golden parachute" de 2 millions d'euros.

 Et enfin j'aime lorsque mon président parle d'un capitalisme responsable après tout ce qu'il a fait pour l'encourager. J'aime ce monde puisqu'il m'amuse par son illogisme et sa crétinerie profonde.

Ah oui aujourd'hui c'est mon anniversaire.]]>
http://kent.cowblog.fr/commentaires-2691748.htmlSun, 05 Oct 2008 02:29:13 +0200http://kent.cowblog.fr/johnny-cash-2691748.html
http://kent.cowblog.fr/rebellion-lies-2682204.htmlRebellion (Lies)
   Mes pensées s'entrechoquent dans ma tête, condamnées à rester emprisonnées puis oubliés, comme la plupart des détenus. Elles ressortent par instant, pour aussitôt se noyer dans un flux d'idées toutes autres. Étrange impression que de se sentir diminuer, comme affaiblis par tant de combats inutiles, de fiertés mal placées. Les joutes nous occupent, nous animent et permettent d'exister misérablement. J'aime à penser que la flamme n'est jamais éteinte, qu'elle brille en chacun de nous, n'attendant que le moment opportun pour se manifester et réveiller la maigre lueur de vie véritable qui habite notre sein. Si dans sa grande mansuétude, la chose daignait rallumer celle qui me possède, je n'en serai que forte aise. Malheureusement elle est capricieuse et n'exauce point mes faibles prières.
  J'ai tellement à dire et si peu à exprimer ; "Où aller et comment?" Voilà sans doute aucun ma principale interrogation. Le reste ne fait que m'effleurer, telle la mer sur le galet, arrondissant ainsi un peu plus des angles qui me font devenir froid et insipide. Blasé et inaboutie. Puis l'on s'endort paisiblement, déçu d'avoir pensé, regrettant ces agitations, mais serein d'avoir éviter la vérité.
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http://kent.cowblog.fr/commentaires-2682204.htmlMon, 22 Sep 2008 05:43:58 +0200http://kent.cowblog.fr/rebellion-lies-2682204.html
http://kent.cowblog.fr/la-vieillesse-me-guette-2679623.htmlLa vieillesse me guette !]]>http://kent.cowblog.fr/commentaires-2679623.htmlFri, 19 Sep 2008 00:00:19 +0200http://kent.cowblog.fr/la-vieillesse-me-guette-2679623.html